« J’ai testé pour vous »: Advertising Now. Online

une magnifique couverture avec le titre en relief

Commandé sur Amazon, j’ai reçu il y a quelques jours ce magnifique ouvrage. Ce livre est le 3ème numéro d’une série que l’on doit à Julius Widemann.

Après une édition consacrée au print (Advertising Now. Print) et une autre à la publicité TV (Advertising Now. Spots), voici donc venu le numéro dédié au marketing online.

Première satisfaction: le prix. Advertising Now.Online sera votre contre 14 euros, soit 50% du prix des deux autres éditions.

De plus, un DVD est fourni avec le livre ce qui constitue un excellent rapport qualité /prix.

Bon, entrons dans le vif de sujet ! Quel est le programme ?

Tout au long des 448 pages qui composent ce livre, nous avons accès à une présentation des meilleures campagnes de marketing online menées par les agences les plus prestigieuses au monde. On y retrouve donc les grands classiques tels que 20:20 London, Double You, Euro RSCG 4D ou encore Trival DDVB.

Les campagnes sont regroupées par thèmes:

  • Food & Beverage (Burger King, Coca Cola, Red Bull..)
  • Media (Guardian, The Independant…)
  • Miscellaneous (Unilever, Procter & Gamble…)
  • Services & Retailers (American Express, Ikea…)
  • Sports & Apparel (Nike, Adidas…)
  • Technology & Games (Toshiba, Yahoo, Nokia…)
  • Transport ( Austin Mini, Lexius, Fiat…)

Un bon aperçu donc de plusieurs industries différentes.

Entre chacun de ces différents chapitres, on trouve des interviews de professionnels nous donnant leur opinion concernant l’avenir de la publicité en ligne.

Pour chaque campagne, diverses informations sont disponibles telles que le nom de l’annonceur, le nom de l’agence, le temps de réalisation du projet, le nom du directeur artistique, les techniques utilisées, les récompenses remportées à travers le monde…. Une bonne mine d’informations au final.

Voici deux illustrations vous permettant de découvrir la présentation visuelle des campagnes:

A noter que le livre est trilingue anglais / allemand / français.

Le DVD quant à lui permet de visualiser chacune des campagnes présentées dans le livre. Elles y sont animées comme si vous les consultiez depuis votre navigateur web ce qui est très pratique étant donné que tous ces dispositifs online sont interactifs. Nous sommes ainsi plus à même de juger la qualité globale des dites campagnes.

Conclusion:

Un très bel ouvrage que je vous recommande. Le livre est de très bonne qualité, les visuels y sont nombreux et les interviews de professionnels sont agréables à lire. Bien entendu, si vous baignez dans ce milieu là, vous connaitrez probablement la plupart des campagnes publicitaires présentées étant donné que le livre est très axé « marques connues ». Néanmoins on y fait de belles découvertes rassurez vous. Le DVD fourni ainsi que le prix ultra attractif font de ce recueil un Must Have pour tous les amoureux de la publicité.

« J’ai testé pour vous »: réviser son histoire avec Assassin’s Creed II

I'm a poor and lonesome assassin

Profitant de la période de Noël, j’ai craqué et je me suis acheté Assassin’s Creed II sur Xbox 360. Tout d’abord il faut savoir que je n’avais pas du acheter un jeu video depuis pas loin de 2 ans (ça m’est un petit peu passé comme passion et j’ai beaucoup trop de choses à acheter).

Mais là j’ai craqué, la campagne marketing mise en place autour du jeu ayant finalement eu raison de mon portefeuille.

Bon j’ai par contre opté pour l’occasion, 60 euros au lieu de 70 euros, c’est toujours ça de gagné !

De plus, dans l’optique de le revendre une fois terminé, je me suis assuré auprès du vendeur de cette grande enseigne spécialisée dans le jeu vidéo (un indice ça commence par M et ça termine par A :)) qu’il me reprendrait le jeu 40 euros (promesse tenue, j’ai revendu le jeu il y a deux jours).

Une fois rentré à la maison, j’insère la galette dans la 360 et me voila parti pour une vingtaine d’heures (estimation) en immersion totale dans la Toscane de la Renaissance.

Car oui, commençons par les points forts ! Et force est de reconnaitre que le joueur  est littéralement plongé dans l’ambiance dès les premières minutes du jeu même si l’on débute l’histoire à notre époque avant de partir explorer le passé grâce à une machine appelée ….

N’ayant pas joué au premier opus (décevant selon ce que j’en ai lu de part son manque de variété dans les activités), j’ai mis un petit peu de temps à comprendre l’histoire et les références plutôt nombreuses à Altair, le héros du premier opus.

On incarne cette fois ci Ezio, un jeune florentin dont la famille (ou une partie) se fait pendre sur la place publique. Un véritable complot qu’Ezio bien entendu va mal digérer (en même temps on peut le comprendre :)) et qui va l’amener à opter pour la carrière d’assassin.

La vengeance est donc le thème principal d’Assassin’s Creed II.

Les plus :

  • Les graphismes: sans posséder une télévision dernier cri, c’est quand même très beau, les villes sont assez immenses, l’univers est animé, ça grouille de vie, rien à redire de ce côté là. A ce sujet, le passage à Venise lors du célèbre carnaval est l’un des moments les plus marquants du jeu.
  • La durée de vie: je n’ai pas compté mais j’ai pas mal pris mon temps, sans tracer la quête principale comme un sauvage. Les missions et quêtes annexes sont variées et vous donneront du fil à retordre (à ce propos, il est possible de récupérer l’armure d’Altair en trouvant 6 tombaux, un bon challenge). De plus, il est possible de restaurer une villa appartenant à notre oncle et la terminer à 100% vous promet pas mal d’heures en supplément.
  • L’histoire principale tient la route, assez classique dans le fond elle nous amène successivement à Florence, Venise et d’autres plus petites villes pour terminer au Vatican.
  • Les combats sont assez trippants il faut le reconnaitre. Une fois le système de contres et de parades assimilés, on savoure ces scènes de pure boucherie où le sang coule à flot.
  • Les séances d’escalades sont très réussies et l’on ressent parfois un vertige « virtuel ». Une sensation bien retranscrite tant certaines tours sont vraiment hautes et la peur de tomber m’a parfois « paralysé ».
  • Les actions et missions proposées sont variées: meurtres, filatures, courses, vols, escortes…. il y a de quoi faire et on ne s’ennuie guère.
  • L’aspect historique. C’est simple ce jeu est une vraie mine d’information sur l’époque de la Renaissance. Pour peu que le sujet vous passionne, vous aurez pas mal de documentation pour vous cultiver (assez rare dans les jeux vidéos il faut le reconnaitre). De plus les clins d’oeil sont nombreux comme par exemple le fait qu’un certain Leonard De Vinci sera un de vos précieux alliés.

Un des moments forts de l'aventure ! Merci Leonard

Les moins:

  • La difficulté plutôt mal dosée selon moi. Les combats sont vraiment excellents mais trop simples à mon goût. Un groupe de 5 personnes qui vous attaque avec un seul membre vous attaquant et 4 regardant la scène tranquillement, ça peut agacer. Les passages délicats pour moi auront concerné les séances de plateformes où parfois la caméra peut vous jouer des vilains tours.
  • Un boss de fin décevant et un final en ouverture nous faisant clairement comprendre qu’un épisode 3 sortira prochainement. Une bonne nouvelle en soi mais là je trouve qu’on a vraiment l’impression d’abandonner l’histoire en route, dommage.
  • Les bardes mais là c’est vraiment pour pinailler :). En fait ces personnes accourent souvent vers vous et commencent à jouer une sérénade. Sympa au début mais vers la fin je ne pouvais m’empêcher de les poignarder. Elle est belle la tolérance. 🙂

Conclusion:

Bien entendu le jeu parfait n’existe pas et les points négatifs présentés sont là pour le rappeler. Mais ne faisons pas la fine bouche. Cet Assassin’s Creed II est un vrai bonheur vidéo-ludique. Beau, passionnant, rythmé, bourré de références historiques et propose une bonne durée de vie.

Franchement que demander de plus ? Même si vous n’avez pas joué au premier opus, n’hésitez pas une seconde 😉

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

« J’ai testé pour vous »: Avatar de James Cameron

Une belle histoire d'amour si vous êtes fleur bleue

Après un petit empêchement de dernier minute jeudi dernier, j’ai enfin pu voir Avatar hier soir.

Vous en avez forcément entendu parler donc on va faire simple et rapide sur le contexte et l’histoire du film. Il s’agit du nouveau film de James Cameron (le mec à qui on doit notamment Terminator, Alien ou encore Titanic).

Depuis le naufrage cinématographique du paquebot réputé insubmersible (12 ans déjà), le réalisateur s’était consacré à la réalisation de cet Avatar, attendu par beaucoup comme un nouveau chef d’oeuvre et même comme un film allant révolutionner le cinéma (rien que ça !).

Voici le synopsis Allociné du film:

 » Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des  » pilotes  » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake… »


Je vous remets également un petit trailer pour illustrer tout ça (mais bon faut vraiment l’avoir fait exprès pour ne pas l’avoir encore vu tant les médias nous l’ont passé en boucle).

Bon il est temps de vous faire part de mes impressions. Tout d’abord j’ai été voir le film en 3D et bien entendu il est plus que vivement conseillé de voir un tel film dans les meilleurs conditions possibles. Alors oui, toutes les salles ne sont pas équipées 3D pour le moment, oui il faut payer 2 euros de supplément + 1 euro pour les lunettes mais bon, quand on fait les choses, autant bien les faire !

Voir Avatar en conditions « normales », ce serait comme couper votre Whisky Talisker avec du Coca Light :).

D’ailleurs à propos des lunettes 3D, j’avais peur de recevoir les vieilles lunettes que je trouvais dans les paquets de céréales étant jeune. Celles en carton avec les « carreaux » vert et rouge. Du genre celles-ci:

on aurait pas eu l'air con en plus avec ça !

Fort heureusement, nous avons finalement le droit à ça :

quand même un peu plus classe non ?

Très confortable, rien à redire de ce côté là.

Bon sinon le film dure 2h40 et je n’ai pas vu le temps passer, ce qui est déjà un très bon point.

Autant commercer par les points négatifs du film. Le principal reproche que j’ai à formuler concerne le manque total d’originalité et de surprise dans le déroulement de l’histoire. A aucun moment (et j’insiste sur le aucun) vous ne serez pris à défaut par le réalisateur. Tout est archi prévisible plusieurs minutes à l’avance !

Ensuite, en tout gros blockbuster qui se respecte, les clichés sont assez nombreux. Bien entendu les hommes sont méchants, racistes, les militaires ne vivent que pour tuer et n’ont pas de coeur et l’argent et le nerf de la guerre. Un petit peu simpliste tout ça tout de même. A ce propos, le rôle du bad guy attribué au général (ou colonel, j’ai un doute là :)) est à lui seul un concentré de clichés et nous envoi des phrases bateaux pendant tout le film (Rambo passerait presque pour un philosophe c’est dire !).

En plus faire pour bien tendance, Cameron nous a rajouté une thématique écologique dans le film. (pas couper les arbres, pas bien ! :)).

Avec des handicaps aussi importants, la majorité des films seraient à classer dans la catégorie « navets ».

Mais la grande force d’Avatar se trouve dans la production et la réalisation. C’est bien simple (et pardonnez la vulgarité :)) mais on prend une grosse claque dans la gueule. Les images sont sublimes et tout l’environnement de Pandora parait crédible et hautement immersif.

On s’y croirait presque. Certains plans (notamment lors des batailles) m’ont vraiment scotché !

Vraiment une expérience à vivre et qui supprime quasiment tous les côtés négatifs du film. Vu l’émerveillement provoqué, on a même envie de pardonner à James Cameron toutes ces imperfections.

Et c’est ainsi qu’on sort du cinéma avec un grand sourire et les yeux encore tous retournés par ce qu’ils ont vu durant 2h40.

Avatar est il la révolution cinématographique annoncée ? Oui et non. Oui car la réalisation et le rendu visuel vont à coup sur influencer toutes les prochaines grosses productions américaines. Non car le déroulement de l’histoire et le manque d’originalité plombent le résultat final et empêchent selon moi Avatar d’entrer dans le club très fermé des chefs d’oeuvre du 7ème Art.

Conclusion: ne tenez pas trop compte des commentaires sur l’histoire en elle même ainsi que sur la qualité des vidéos disponibles sur le net. Ce que vous verrez à l’écran n’aura strictement rien à voir en terme d’immersion ! Une expérience vraiment unique à voir obligatoirement au cinéma et en 3D. Pour ma part j’ai opté pour la VF étant donné que les sous titres en 3D m’effrayaient et c’est la configuration que je vous recommande ;).

Maintenant il faut juste espérer que James Cameron ne mette pas 12 ans à sortir son prochain film. Il a fait rêver les enfants de ma génération avec les Terminator et autres Aliens, il va encore à coup sur en faire voyager plus d’un avec son Avatar.

« J’ai testé pour vous »: Le festival du film viral by Vanksen

quels sont les films qui ont fait du bruit cette année ?

Hier soir avait lieu le Festival du Film Viral organisé par l’agence de communication Vanksen. Cet évènement prenait place au 1515, un nouveau bar tendance situé au 34 rue Marbeuf, à deux pas des Champs Elysés.

Avant de vous présenter les créations récompensées hier soir (un peu de patience), je vous propose de vous faire part de mes impressions sur la soirée.

Première impression plutôt négative par ailleurs ! Arrivé sur place aux alentours de 20h40 (pour un festival censé débuter à 21h), je prenais place dans l’importance file d’attente et ce sous une légère pluie.

Au final, un bon 45mn d’attente avant de pouvoir enfin découvrir le 1515. Une attente heureusement égayée par les conversations des autres personnes venant assister au festival.

Les thèmes les plus récurrents étant: Twitter, Facebook, followers, Iphone, Snopp Doggy Dog, Apple, Paranormal Activity, TBWA…. j’avais l’impression de lire mon blog en direct 🙂

Le 1515 m’a plutôt fait une bonne impression même si cela reste un environnement très « sombre ». Musique un peu forte et bruit de fond permanent (pas étonnant vu les centaines de personnes présentes). Pas forcément l’idéal pour établir de nouveaux contacts et distribuer cartes de visites et autres CV (car oui, je recherche un emploi :)).

Par contre très bon accueil avec champagne et autres alcools (mais j’ai pris le champagne) à volonté et un buffet de sushis préparés sur place par Planète Sushis. Absolument parfait pour les personnes comme moi étant arrivées au festival sans avoir eu le temps de diner.

C’est alors qu’a débuté la cérémonie officielle avec présentation des spots nominés dans les différentes catégories qui étaient les suivantes:

  • Prix de l’extrême
  • Prix de l’efficacité
  • Prix Jeunes
  • Prix féminin
  • Prix musical
  • Prix de la vidéo la plus sexy
  • Prix du meilleur film User Generated Contents
  • Le Grand Prix du Jury

Place aux résultats donc:

Prix de l’extrême: La Poste by Euro RSCG


Prix de l’efficacité: Evian babies by BETC Euro RSCG

Difficile de contester un tel choix étant donné qu’il s’agit de la vidéo publicitaire la plus vue sur Youtube et autres plateformes de vidéos.

Personnellement cette publicité ne m’enchante guère mais bon…

Prix Jeunes: Mc Donalds by Duke Interactive

Prix Féminin: Canal + Versailles by BETC Euro RSCG

Un vrai coup de coeur pour ce spot qui est parfait selon moi. Drôle, original, surprenant et relayant parfaitement le message voulu par la chaîne.

Prix Musique: Ô Barack by La chanson du Dimanche

Je ne suis pas fan de ce clip et je pense que le titre devait revenir au clip « Baby Baby Baby » by Make the girl dance. La chanson est à chier mais le clip avec les 3 demoiselles se dénudant dans Paris avait fait un buzz monstre (or le festival est censé être celui du film viral :)).

Prix de la vidéo la plus sexy: Viagar is 10 by BDDP Unlimited

Prix du meilleur film User Generated Contents: le Flamby

Cette catégorie récompensait le meilleur clip réalisé par des particuliers et non pas par des agences. Mérité vu les fous rires provoqués dans la salle par ce clip. Et la petite fille est quand même craquante !

Le Grand Prix du Jury: Heineken « Walk in a fridge » by TBWA

On pourra cependant regretter le manque de « surprises » dans les résultats !

La salle se transformait ensuite en dancefloor pour une soirée organisée par Frenchies Parties ! Pour ma part, je suis rentré directement chez moi (et oui, le dernier métro arrive toujours trop tôt).

Au final cela restera un bon souvenir et j’essaierai d’assister à l’édition de l’année 2010.

« J’ai testé pour vous »: perdre sa vie sociale avec Football Manager 2010

Plus jeune, j’avoue avoir passé de nombreuses heures devant mon écran d’ordinateur à jouer à la saga de l’Entraineur.

Ce jeu de gestion footballistique vous proposait de prendre en main le club de vos rêves et de lui faire découvrir les sommets !

Le tout à travers des écrans remplis de tableaux de statistiques et une interface assez austère.

Dans les premières éditions de l’Entraineur, les matchs de football prenaient la forme de bandeaux de texte vous décrivant ce qui se passait alors sur le terrain. Inutile de préciser qu’il fallait faire marcher son imagination. En gros, cela donnait un truc du genre:

« Zidane déborde sur son aile droite et se débarasse de son vis à vis »

« Zidane se remet sur son pied droit et adresse un centre millimétré »

« Ronaldo est à la lutte avec son défenseur »

« Ronaldo reprend le ballon de la tête »

« Buuuuuuutttttttttttttttttt »

Vu comme ça, ça ressemble fort au moyen age du jeux vidéos mais cela n’a pas empêché la franchise de fédérer des millions de fans à travers le monde.

En 2005, une équipe entière de personnes ayant travaillé sur ce jeu décide de partir et de créer leur propre jeu de gestion footballistique: Football Manager.

A ce jour, là série de l’Entraineur existe toujours mais un nombre incroyables de fans (dont moi) est resté fidèle à cette équipe de développement et est passé chez l’ennemi en adoptant Football Manager comme nouveau gourou de la secte des heures perdues devant son PC.

Football Manager 2005 proposait comme principale innovation un moteur 2D pour assister aux matchs ce qui rendait le jeu encore plus addictif.

J’ai par la suite arrêté de jouer à ce jeu (et aux jeux vidéos de manière générale hormis un PES ou Fifa entre potes).

C’est alors qu’au mois d’Octobre dernier, j’ai eu l’occasion de tester le nouvel opus tout juste sorti, Football Manager 2010.

Ayant un peu de temps à y consacrer et étant curieux de voir l’évolution d’une des mes franchises de jeux vidéos favorites, j’ai donc lancé l’installation sur mon disque dur.

Après quelques heures de jeux, quelques nuits blanches ou presque et deux saisons avec Porto, je me suis rendu à l’évidence: « quasiment rien n’a changé ».

La grande nouveauté de cette année est un moteau graphique tout nouveau vous proposant de profiter au maximum de ce qui se passe sur le terrain. Mouais…. Sur que par rapport à l’ancien système, c’est le nirvana mais au final, le moteur graphique doit être celui d’un jeu de foot de Megadrive :).

L’interface est également nouvelle  pour moi (par rapport à l’édition 08 et 09 je ne sais pas par contre) et après un petit temps d’adaptation, on navigue assez facilement entres les menus.

Une fois de plus, vous aurez la possibilité de tout gérer ou presque de A à Z: le budget transfert, l’entrainement de vos joueurs, les voyages à travers le monde de vos recruteurs, la tactique de match, les conférences de presse…

D’ailleurs les conférences de presse constituaient une nouveauté pour moi. Au final assez décevantes, les premières fois on est tout content d’y assister et petit à petit on y envoi l’entraineur adjoint étant donné que les questions des journalistes sont toujours les mêmes (et ils ont toujours autant la capacité à déformer vos propos, comme dans la vraie vie des médias vous me direz :)).

Pas de révolution en vue donc. Comme chaque année, Football Manager se contente de petits ajouts et d’une mise à jour de la base de données.

Mais quand je disais plus haut que rien n’avait changé, cela concerne également l’addiction que provoque ce jeu. Une vraie drogue. Toujours la même incapacité à quitter le jeu une fois lancé. Et toujours cette dernière phrase: « allez encore un match et j’arrête ». Et au final vous vous déconnectez 3 heures plus tard. Pire que la clope Football Manager !

Ce jeu est dangereux pour votre vie sociale 🙂

Pour ma part, j’ai désinstallé le jeu afin de ne pas être tenté d’y retourner à l’occasion.

Cela dit je le conseille aux fans de foot (célibataires et sans enfant si possible) qui auraient de nombreuses heures à tuer ! Dans ce cas là, Football Manager est toujours un fidèle compagnon sur lequel on peut compter 🙂

« J’ai testé pour vous »: les Pixies au Zénith de Paris

qu'est ce que tu as grossi Francky n'empêche !

qu'est ce que tu as grossi Francky n'empêche !

La semaine passée, un groupe mythique a donné 2 concerts au Zénith de Paris dans un anonymat ma foi assez relatif malgré la qualité indiscutable de ce band.

Une attente un peu à l’image de leur carrière: en retrait.

Les Pixies on le sait, n’étaient pas le groupe le plus charismatique de leur époque et on peut imaginer qu’avec un Kurt Cobain à leur tête (d’ailleurs ce dernier a toujours reconnu l’influence des Pixies sur la musique de Nirvana), leur destin aurait été tout autre (split du groupe en 1993).

Mais bon, un peu à l’image du Velvet Underground, les Pixies c’est un nom qui parle forcément aux fans de rock.

Afin de célébrer le vingtième anniversaire de leur album Doolittle, les Pixies étaient donc de passage dans notre capitale.

Que dire donc sur ce concert du jeudi 15 Octobre 2009 ? Tout d’abord, du haut de mes 24 ans je me suis senti un petit peu jeunot par rapport à une audience qui a du être jeune au début des années 90.

Au final j’ai trouvé l’ambiance assez quelconque, voir décevante, se limitant à quelques pogos dans la fosse mais pas de quoi fouetter un chat (ou un singe, clin d’oeil à la pochette de Doolittle).

Au niveau de la tracklist, les Pixies débutent par 5 chansons dans l’intimité la plus totale, faible éclairage et morceaux expédiés en moins de 2 minutes. Puis arrive Debaser, premier morceau de Doolitlle (qui sera joué en intégralité) et là c’est la grosse claque. Déjà parce qu’il s’agit d’une pièce de choix du répertoire des Pixies et parce qu’on découvre un écran géant dans le dos du groupe et qui diffusera pendant tout le concert quelques visuels forts intéressants et en rapport avec les morceaux du groupe.

Le son est vraiment bon, la batterie claque comme il faut, on entend chaque note de la basse de Kim et la voix de Franck vous transperce les tympans et vient directement taper au cerveau.

Pendant les morceaux, Kim se charge d’animer un petit peu le tout mais on ne les a pas sentis très communicatifs avec leur public.

1h30 de concert au total (court d’autant plus qu’ils ont supprimé 5 morceaux par rapport aux autres dates européennes :()

Bien entendu, un final sur « Where is my mind » où certaines personnes peuvent enfin chanter (mieux vaut tard que jamais me direz vous) en reprenant en choeur les légendaires Whoo Whoo!

Je vous mets quelques vidéos ci dessous, cliquez simplement sur les titres 😉

Debaser

Monkey Gone to Heaven

Gouge Away (un de mes morceaux préférés)

Au final cela restera un très bon souvenir, les Pixies étant un groupe que je rêvais de voir en live, je peux les cocher sur ma To Do List musicale.

Au paradis du rock, ces gens là ont leur place assurée. Après tout, comme le chantent si bien Franck et Kim, This Monkey gone to heaven ! 😉

« J’ai testé pour vous »: Uniqlo à Paris

faut avouer que le design du magasin est réussi

il faut avouer que le design du magasin est réussi

Inauguration aujourd’hui d’une nouvelle rubrique sur Another Brick In The Buzz.

Intitulée: « J’ai testé pour vous », elle regroupera comme son nom l’indique mes commentaires par rapport à différents produits ou services ayant créé du buzz !

Au début du mois, je vous avais proposé l’article: « Uniqlo prend d’assaut la capitale Française ».

J’ai eu l’occasion la semaine dernière d’aller faire un tour dans le magasin Uniqlo, fraichement ouvert depuis 2 semaines près de la place de l’Opéra.

Première constatation, le buzz n’est pas retombé et il y a encore un monde fou à l’intérieur du magasin. C’est simple, il y a une file d’attente monstrueuse aux caisses et même aux cabines d’essayage.

J’avais donc décidé de ne pas céder à la tentation et de ne repartir avec aucun article.

Deuxième constatation, les japonais affluent en masses (il faut dire que la place de l’Opéra est un des lieux touristiques de la capitale les plus prisés). Personnellement je me vois mal aller en priorité à un Paul à Tokyo par exemple :).

La tentation était elle au rendez vous cependant ? Il faut reconnaitre que les produits sont bien mis en avant, les différents modèles étant disponibles en divers coloris, ça claque pas mal visuellement parlant !

La gamme de prix positionne ce magasin au niveau d’un Zara, Brice ou Jules pour ma part.

Par exemple, les jeans vont de 30 à 100 euros.

Les jeans d’ailleurs m’ont semblé être de bonne qualité, tout comme les T Shirts à 15 euros et aux motifs agréables.

Au final, je pense revenir à l’avenir, une fois que le buzz sera retombé et que le magasin sera plus « fréquentable ».