Apple s’installe (enfin) au Louvre

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les produits Apple, oeuvres d'art du 21ème siècle ?

Annoncé depuis longtemps, l’Apple Store va enfin ouvrir ses portes au Musée du Louvre ce samedi 7 novembre.

On peut d’ors et déjà affirmer qu’il y a aura foule samedi matin à 10h rue de Rivoli pour célébrer l’ouverture du premier magasin d’Apple sur notre territoire (un autre ouvrira ses portes mardi 10 novembre à Montpellier).

Pour l’occasion, Apple offrira un t shirt collector aux 5000 premiers visiteurs.

Vous pourrez y tester l’ensemble des produits de la gamme Apple (dont le dernier Imac 27 pouces absolument splendide) qui sont en libre accès mais également assister à des cours vous permettant de vous familiariser avec les différentes suites de logiciels telles que Ilife (disponibles pendant 1 mois).

Pour plus de détails, n’hésitez pas à consulter le site officiel de la marque (ou cliquez sur l’image as usual).

Le gros point fort de ce type de magasins réside indiscutablement dans l’attrait qu’ils exercent sur les consommateurs. Un design ultra classe, une mise en valeur des produits parfaite et une vraie ambiance.

Personnellement, j’avais visité l’Apple Store situé sur Regent Street à Londres sans véritable intention d’achat. Résultat, j’étais reparti avec un Ipod Touch 32 gigas (certes, le rapport £ € y était également pour quelque chose :)).

Mais c’est vrai que d’une manière générale vous avez plus de chances de céder aux avances d’un Mac au Apple Store qu’à la Fnac du coin !

Le choix de la galerie commerciale du Louvre est en tout cas un choix très réfléchi de la part de la pomme qui s’assure ainsi une visibilité optimale.

En tout cas, personnellement, je vais attendre quelques semaines que le buzz soit retombé avant d’aller y faire un tour.

Un peu comme le Uniqlo à Opéra qui devrait bientôt être plus calme et fréquentable.

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Faut il avoir peur des ebooks ?

le Kindle d'Amazon

le Kindle d'Amazon

Petit retour quelques années en arrière.

Les lecteurs MP3, avec en chef de file les différentes déclinaisons de l’Ipod d’Apple, ont entraîné la mort du CD sous forme physique.

Les raisons de ce succès étaient prévisibles et au final répondaient à un besoin du consommateur.

La perspective d’emporter dans sa poche l’équivalent d’une collection de plusieurs milliers d’albums représentait un véritable attrait.

Par nature, un album a forcément une durée d’utilisation relativement courte (disons 45 minutes en moyenne).

Prenons l’exemple d’un individu lambda effectuant un voyage en train d’une durée de 2h. Cette personne voulant écouter de la musique pour égayer ce trajet pouvait alors utiliser un lecteur de CD portable.

De par ma propre expérience personnelle, je pouvais parfois emporter avec moi jusqu’à 3 albums mais pour des raisons de confort, il était impossible de se promener avec sa collection de galettes.

L’avènement de l’Ipod a donc comblé un besoin qu’il a lui même créé au final de par ses propres caractéristiques (disque dur offrant un espace de stockage important pour des fichiers numériques).

Nous sommes alors arrivés dans une ère de zapping musical permettant aux consommateurs de choisir instantanément d’écouter le morceau de leur choix.

La notion même de l’album en a été irrémédiablement modifiée.

L’industrie du disque n’a pas su anticiper cette tendance et de nombreuses majors ont rendu les armes.

Dorénavant, on achète des morceaux à l’unité plutôt qu’un album intégral. Bien entendu, beaucoup de personnes continuent encore à acheter le produit physique, nettement plus chaleureux et réel qu’un simple fichier MP3. On assiste ainsi notamment à une hausse croissante des vinyles, réels objets de collection et proposant une qualité audio à faire pâlir n’importe quel possesseurs de lecteur MP3.

Aujourd’hui, le monde de l’Edition se trouve confronté à la même problématique avec l’invasion prochaine des livres électroniques.

Ces produits technologiques nous permettront de lire et consulter toutes sortes de fichiers numériques (éditions de journaux, livres, manuels….) depuis un simple terminal.

Ce qui me chagrine le plus dans cette histoire est le fait que cette fois le besoin du consommateur me paraît nettement moins évident et logique que dans le cas de la musique.

En effet, en reprenant le cas du voyage de 2 heures en train, de nos jours nous pouvons effectuer ce voyage avec un seul et unique livre.

La durée d’utilisation d’un livre peut varier de quelques heures à plusieurs jours selon votre rythme de lecture.

La logique de zapping ne s’applique pas aux livres. Personne ne va par exemple lire 30 pages d’un polar, puis 20 d’un roman autobiographique pour terminer par la lecture de 45 pages d’un livre sur le cinéma polonais.

Quel serait le réel intérêt à emporter avec soi sa bibliothèque de 1000 ouvrages ?

A la rigueur, cette démarche peut fonctionner avec les magasines se prêtant plus à des lectures discontinues étant donné que les articles ne forment pas un unique ensemble justifiant la lecture de chaque page.

Je dois donc avouer que je suis à l’heure actuelle plus que circonspect par rapport à ces ebooks.

Le livre au format physique propose un confort de lecture incomparable avec une lecture sur écran et reste un objet de collection de valeur inestimable. De plus, un livre c’est également une qualité d’impression, une douceur des pages, une odeur, un plaisir de tourner chaque page.

On va bien s’amuser à cliquer sur un bouton pour actualiser les pages sur nos ebooks.

Voir de telles oeuvres réduites en fichier texte me ferait mal au coeur.

Une fois de plus, cette démarche était nettement plus « normale » dans le cas du disque (après tout on n’avait quasiment aucun rapport physique avec ce support; on passait déjà d’une piste à l’autre en appuyant sur un bouton de notre chaine Hifi).

Je vous en prie, rassurez moi et montrez moi que je ne suis pas le seul à avoir peur de cette course à la numéritisation de tous nos produits culturels.

La fin du CD était inévitable, j’ose espérer que celle du livre ne le sera pas dans quelques années !

Conférence Apple 09: déception totale ou partielle ?

Steve Jobs était là pourtant....

Steve Jobs était là pourtant....

Hier soir avait lieu la traditionnelle conférence d’Apple, le Keynote, évènement où sont annoncés et dévoilés au grand public les futurs produits ou améliorations qui seront disponibles à l’avenir.

Inutile de préciser que l’évènement est toujours attendu avec impatience par une grande communauté de fans, avides de ce type de shows menés par Steve Jobs en personne.

Alors quoi de neuf pour cette rentrée 2009 du côté d’Apple ? On serait tenté de dire pas grand chose !

L’Ipod Nano se voit doter d’une caméra comme le montre ce spot TV. Pour ma part cela ressemble à un beau gadget inutile.

L’Ipod Touch quand à lui subit une baisse de prix intéressante (quasiment 100 euros de moins pour la version 32 gigas) étant donné l’apparition d’une nouvelle version 64 gigas, de quoi stocker encore plus de jeux du Apple Store comme le montre ce spot TV.

Une mise à jour 3.1 du firware de l’Iphone est également disponible mais à priori rien de bien transcendant, tout comme la version 9 d’Itunes.

Il faudra donc attendre encore un peu pour connaître les successeurs de l’Iphone et de l’Ipod.