Battlefield BC 2 Versus Armée de Terre

Battlefield Bad Company 2 sera disponible en magasin le 4 mars prochain. La campagne publicitaire mise en place s’est grandement inspirée des spots TV de celle proposée par l’armée de Terre Française.

Je vous laisse juger par vous mêmes avec les visuels ci dessous qui sont visibles dans le métro.

publicité pour l'armée de Terre

publicité pour Battlefied BC 2

Publicité pour Battlefield BC 2

Le message délivré est donc très similaire entre les deux campagnes. L’armée de Terre nous propose d’apprendre beaucoup sur nous mêmes tandis que le jeux video nous promet de devenir plus que nous mêmes en nous engageant virtuellement.

Un site web a donc été lancé pour l’occasion: www.battlefieldbadcompany2.com

En arrivant sur la page d’accueil, l’internaute doit tout d’abord renseigner son âge et choisir ensuite la langue de navigation de son choix.

Un site web assez classique qui propose notamment de nombreuses vidéos et photos tirées du jeu. On trouve bien entendu un lien pour réserver l’édition limitée du jeu ainsi qu’une rubrique « blog » et un compte Twitter pour ne rien rater de l’actualité du jeu.

Il y avait également un jeu concours participatif organisé autour des trophées disponibles dans le jeu. Les internautes ont soumis plus de 14000 idées de trophées et après un vote concernant les 6 meilleurs d’entre elles, une idée a été choisie et sera intégrée dans la version finale du jeu. Un bel exemple de mise en valeur  d’une communauté de marque.

Cela compense donc un peu le manque d’originalité du message publicitaire.

Pour terminer, voici un des nombreux trailers de Battlefield BC 2, de quoi vous mettre l’eau à la bouche et vous donner l’envie de vous engager ;).

Source:

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« J’ai testé pour vous »: réviser son histoire avec Assassin’s Creed II

I'm a poor and lonesome assassin

Profitant de la période de Noël, j’ai craqué et je me suis acheté Assassin’s Creed II sur Xbox 360. Tout d’abord il faut savoir que je n’avais pas du acheter un jeu video depuis pas loin de 2 ans (ça m’est un petit peu passé comme passion et j’ai beaucoup trop de choses à acheter).

Mais là j’ai craqué, la campagne marketing mise en place autour du jeu ayant finalement eu raison de mon portefeuille.

Bon j’ai par contre opté pour l’occasion, 60 euros au lieu de 70 euros, c’est toujours ça de gagné !

De plus, dans l’optique de le revendre une fois terminé, je me suis assuré auprès du vendeur de cette grande enseigne spécialisée dans le jeu vidéo (un indice ça commence par M et ça termine par A :)) qu’il me reprendrait le jeu 40 euros (promesse tenue, j’ai revendu le jeu il y a deux jours).

Une fois rentré à la maison, j’insère la galette dans la 360 et me voila parti pour une vingtaine d’heures (estimation) en immersion totale dans la Toscane de la Renaissance.

Car oui, commençons par les points forts ! Et force est de reconnaitre que le joueur  est littéralement plongé dans l’ambiance dès les premières minutes du jeu même si l’on débute l’histoire à notre époque avant de partir explorer le passé grâce à une machine appelée ….

N’ayant pas joué au premier opus (décevant selon ce que j’en ai lu de part son manque de variété dans les activités), j’ai mis un petit peu de temps à comprendre l’histoire et les références plutôt nombreuses à Altair, le héros du premier opus.

On incarne cette fois ci Ezio, un jeune florentin dont la famille (ou une partie) se fait pendre sur la place publique. Un véritable complot qu’Ezio bien entendu va mal digérer (en même temps on peut le comprendre :)) et qui va l’amener à opter pour la carrière d’assassin.

La vengeance est donc le thème principal d’Assassin’s Creed II.

Les plus :

  • Les graphismes: sans posséder une télévision dernier cri, c’est quand même très beau, les villes sont assez immenses, l’univers est animé, ça grouille de vie, rien à redire de ce côté là. A ce sujet, le passage à Venise lors du célèbre carnaval est l’un des moments les plus marquants du jeu.
  • La durée de vie: je n’ai pas compté mais j’ai pas mal pris mon temps, sans tracer la quête principale comme un sauvage. Les missions et quêtes annexes sont variées et vous donneront du fil à retordre (à ce propos, il est possible de récupérer l’armure d’Altair en trouvant 6 tombaux, un bon challenge). De plus, il est possible de restaurer une villa appartenant à notre oncle et la terminer à 100% vous promet pas mal d’heures en supplément.
  • L’histoire principale tient la route, assez classique dans le fond elle nous amène successivement à Florence, Venise et d’autres plus petites villes pour terminer au Vatican.
  • Les combats sont assez trippants il faut le reconnaitre. Une fois le système de contres et de parades assimilés, on savoure ces scènes de pure boucherie où le sang coule à flot.
  • Les séances d’escalades sont très réussies et l’on ressent parfois un vertige « virtuel ». Une sensation bien retranscrite tant certaines tours sont vraiment hautes et la peur de tomber m’a parfois « paralysé ».
  • Les actions et missions proposées sont variées: meurtres, filatures, courses, vols, escortes…. il y a de quoi faire et on ne s’ennuie guère.
  • L’aspect historique. C’est simple ce jeu est une vraie mine d’information sur l’époque de la Renaissance. Pour peu que le sujet vous passionne, vous aurez pas mal de documentation pour vous cultiver (assez rare dans les jeux vidéos il faut le reconnaitre). De plus les clins d’oeil sont nombreux comme par exemple le fait qu’un certain Leonard De Vinci sera un de vos précieux alliés.

Un des moments forts de l'aventure ! Merci Leonard

Les moins:

  • La difficulté plutôt mal dosée selon moi. Les combats sont vraiment excellents mais trop simples à mon goût. Un groupe de 5 personnes qui vous attaque avec un seul membre vous attaquant et 4 regardant la scène tranquillement, ça peut agacer. Les passages délicats pour moi auront concerné les séances de plateformes où parfois la caméra peut vous jouer des vilains tours.
  • Un boss de fin décevant et un final en ouverture nous faisant clairement comprendre qu’un épisode 3 sortira prochainement. Une bonne nouvelle en soi mais là je trouve qu’on a vraiment l’impression d’abandonner l’histoire en route, dommage.
  • Les bardes mais là c’est vraiment pour pinailler :). En fait ces personnes accourent souvent vers vous et commencent à jouer une sérénade. Sympa au début mais vers la fin je ne pouvais m’empêcher de les poignarder. Elle est belle la tolérance. 🙂

Conclusion:

Bien entendu le jeu parfait n’existe pas et les points négatifs présentés sont là pour le rappeler. Mais ne faisons pas la fine bouche. Cet Assassin’s Creed II est un vrai bonheur vidéo-ludique. Beau, passionnant, rythmé, bourré de références historiques et propose une bonne durée de vie.

Franchement que demander de plus ? Même si vous n’avez pas joué au premier opus, n’hésitez pas une seconde 😉

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

« Assassin’s Creed Lineage » disponible en intégralité !

L’un des jeux vidéos les plus attendus en cette fin d’année 2009 est incontestablement la suite d’Assassin’s Creed.

Le premier opus, bien que très impressionnant visuellement, n’avait pas complètement convaincu les gamers, notamment à cause de son manque de variété d’actions !

Disponible officiellement depuis hier, Asssassin’s Creed II corrige apparemment le défaut majeur du premier comme l’indique le test réalisé par Jeuxvideos.fr.

Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui se trouve ailleurs.

Afin de célébrer le lancement du jeu, Ubisoft nous propose ainsi un long métrage de 35mn nous plongeant directement dans l’univers du jeu !

Il s’agit donc ici de la version finale du projet (un premier épisode de 15 mn avait été diffusé comme teaser il y a quelques semaines).

Réalisée par le studio Hybride qui a notamment participé à des projets d’envergure tels que les films 300 et Sin City.

Assassin’s Creed Lineage nous présente donc l’histoire de Giovanni Auditore da Firenze (un italient apparemment :)) qui n’est autre que le père d’Ezio, le héros d’Assassin’s Creed II.

Le but est donc de présenter aux joueurs les origines de la soif de vengeance et de la haine qui habite Ezio, afin que les ces derniers s’identifient encore plus lui.

En tout cas le résultat n’est pas des plus déplaisants à regarder, un mélange image réelles et images de synthèses, et le tout est de plus en français (enfin, en québécois, il ne faut pas oublier que les headquarters de Ubisoft sont situés à Montréal).

L’univers du jeux vidéos est bien plus respecté (encore heureux vous me direz) que dans certaines collaborations cinéma / jeux videos absolument risibles comme Resident Evil ou Street Fighter !

N’hésitez pas également à aller faire un tour sur le site officiel du jeu (ou cliquez sur l’image as usual)

L’objectif est en tout cas atteint de la part d’Ubisoft: donnez envie de jouer à Assassin’s Creed II.